Aziz tente-t-il de se racheter après sa monumentale gaffe face à la candidature de Ghazouany ?

ven, 04/01/2019 - 15:39

Qui a oublié les déclarations provocatrices et moqueuses du président, qu’il faille désormais appelé «sortant» Mohamed Abdel Aziz envers son ami de combat et de toutes sortes de coups sur l’Etat et envers certains collègues et amis d’armes.

Son fidèle protecteur qui ne l’a jamais trahi, même dans des situations consommées où le président été dans une situation confuse, très critique, pour ne pas dire dans l’imcapacité à gérer les affaires courantes...

Pourtant Aziz a tenté de ne pas rendre la monnaie à son fidèle protecteur et ami, en rejetant du revers d’une main moqueuse dans les médias la candidature de Ghazouany, malgré, les bonnes et favorables rumeurs sur son choix, ainsi qu’à sa réussite...

 N’eut été l’intervention de l’armée, notamment les généraux, certains hauts gradés et subalternes, qui, apparemment et de surcroîts, gèrent toujours les affaires courantes du pays...

Un rappel à l’ordre poli, mais ferme de la part de ces généraux que le président sortant, prenait pour de simple hauts gradés «moutons», lors de son premier déplacement aux Emirats Arabes Unis, lui intimant «qu’il devra arrêter toutes les tentatives à briguer une législature non avenue au sein de la majorité des élus, l’opposition, la rue et interdite par la constitution».

Résultat, des voyages et nominations en cascade, suivi de réceptions de certains politiciens naïfs, qui croient encore à «l’effet ou apport Aziz». Pas une semaine ou des dizaines de nominations ne sont opérés dans différents ministères, une attitude subtile de mettre ce candidat qui devra suivre, face à toutes les formes d’embarras, vis-à-vis de ces fonctionnaires nouvellement nommés, par rebuffade afin de saborder le mandat du suivant, exactement comme il a été fait avec un certain Sidi Cheikh Abdallahi, qui a tenté, sous l’effet d’une destitution imminente, à remplir la présidence de conseillers…

C’est pourtant mal connaitre (sauf Aziz), O. Ghazouany, qui a été le penseur et artisan, de tous les coups de force de Aziz seul ou en compagnie de 2005 à nos jours (même face à la constitution), c’est aussi mésestimer la capacité du futur candidat à trouver des solutions à toutes les situations, même les plus difficiles et invraisemblables.

En tout cas, une chose est sure, la rupture avec l’armée et les généraux n’a pas lieu, du jour au lendemain et n’aura apparemment pas lieu, tant que ces derniers n’auront compris que rien ne s’épuisera devant eux et que les civils se sont fermement résignés, oppositions comme partisans, que la cohabitation et la gestion commune (elhadhra)et égale est le seul salut en attendant le bouclage de cette dernière phase de la transition militaro-autocratique, digne de ce qui s’est passée en Burmanie...

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