Rosso/Police : L'inspecteur de police Beyrouk Mohamed Lehbib, prototype du flic ignorant et corrompu...

jeu, 19/03/2020 - 15:50

Qui a oublié la fameuse chronique du fonctionnaire de police que l'ex-président Aziz avait juré de ne plus voir muté à Rosso ?, suite à un grand scandale au poste du bac, tant qu'il était à la tête de la Mauritanie ?
Ce qui fut fait, puisque Beyrouck, malgré son entêtement, n'est revenu à Rosso que quelques mois avant le départ de Aziz, et en catimini...
UBeyrouck est un fonctionnaire de l'État et de la police nationale qui a été propulsé sans le mérité inspecteur, il gère le commissariat le plus sensible, le plus stratégique et le plus juteux du pays.

Alors qu'il n'a ni la capacité juridique ni même sécuritaire d'avoir ce poste, diminué physiquement, il ne peut faire la moindre intervention sur le terrain sans une armada de policiers haratin, qu'il utilise à bon escient tout en les ménageant selon l'animosité et le degré de zèle et de méchanceté de chacun.

Beyrouk est tout sauf un policier en charge de la sécurité des personnes et des biens à Rosso, les personnes aisées de la ville, sont littéralement dépossédés de leurs biens afin qu'ils leur rende de bons mais deloyaux services, quant aux pauvres ou ignorants et sans précédents, ils subissent les pires torts et exactions d'un fonctionnaire de l'État qui n'a dans le crâne que l'argent.

Les différents postes de la berge du bac, en ville ou qui longent les environs de la ville de Rosso, versent, à son directeur et lui au jour le jour, avant cette histoire de Coronna-virus, près d'un million d'ouguiya anc./mois au Drs Ahmed Smail, près de sept cents mille au compte de Beyrouck, sans oublié l'inspecteur chef du poste du bac Issa, qui trouve une moyenne cagnotte mensuelle de près de quatre cent mille.
Tous ces montants proviennent de fausses taxes de services payés ainsi que de la raquette d'usagers mauritaniens et étrangers.

Ces hauts cadres de la police trouvent sur le compte de pauvres éléments de la police nationale, des montants hors salaires, qui ne servent qu'à leur poches et à envenimer et inciter l'application de la réciprocité du côté sénégalais, dont la police opère sans gène de la même façon face aux mauritaniens.

Pour revenir à l'inspecteur Beyrouck, sachez qu'il n'a aucune notion de la garde à vue moins de sa durée ou de ses modalités, il ne distingue entre le délit et le crime, le vol ou le larcin, du multirécidiviste et l'innocent, bref il est à l'image de cette police que l'ex-président Aziz, avait traité de ripoux, en la démantèlant, grâce à son actuel directeur Mohamed Megheut, afin de la mettre hors d'État de nuire aux citoyens.
Et cela avait donné de bons résultats, sous Aziz, puisque la plupart de la pourriture est, soit décédée ou partie à la retraite sans gloire.

Beyrouk ignore ses prérogatives face aux juges, dont il n'est qu'un subordonné, il peut retarder ou accélérer selon son vouloir, et ce qu'il veut faire des individus à présenter devant les juges, même chose face aux enquêtes et defféremment, sans se soucier des effets que cela à sur sa personne ainsi sur sa carrière et la vision que les juges auront de la police en générale.

Reste une poignée de hauts gradés qui s'obstinent à la mauvaise pratique policière, qui ne peut plus persister face à un pays et une justice qui ont changé et qui n'arrêteront pas de changer au détriment de tout policier qui ne veut pas être professionnel et consciencieux ou au moins un peu regardant de ce qui se passe autour de lui.

C'est hélas le cas des différents responsables de police de Rosso, de Tekane, Boutilimitt, bref tout le Trarza, victime d'une police sensée faire respecter les lois et l'ordre public.

> Sid'ahmed à Rosso